Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
andregobenceaux@gmail.com

Quand et pourquoi ce nom est apparu? Son Histoire commence bien avant que ce lieu-dit n'en porte le nom.

Publicité

l'Histoire de Guécélard, commence....bien avant qu'il n'en porte le nom ( titre déposé et protégé )

         GUECELARD

                           Mea fabula est in nomine meo                                                               

Mon Histoire est dans mon  nom

Légende : argentum onustum harenae 
* - Héraldique : la bande est une pièce honorable qui va de l’angle dextre du chef, à l’angle senestre  de la pointe

  Bourg de Guécélard, rue Principale - R.N. Paris - Le mans - Nantes en 1932

  Bourg de Guécélard, rue Principale - R.N. Paris - Le mans - Nantes en 1939

Bourg de Guécélard, rue Principale - R.N. Paris - Le mans - Nantes en 1952

.Bourg de Guécélard, rue Principale - R.N. Paris - Le mans - Nantes en 1962 - Botte d'asperges

.Bourg de Guécélard, rue Principale - R.N. Paris - Le mans - Nantes en 1992

 

L’Hisoire exige la rigueur ! 

Vadum Célardi, temps Historiae explicat,
Gué Célard , le temps déroule l’Histoire.

Guécélard a été érigé , c’est-à-dire élevé au rang de municipalité distincte, par annexe n°2944 de la loi du 13 juillet 1880, votée par la Chambre des Députés  le 12 juillet 1880 ; adoptée par le Sénat lors de sa séance du 15 juillet 1880 ; signé par Jules Grévy, Président de la République Française le 15 juillet 1880 ; contre signée  par Constan - Ministre de l’Intérieur. Dissociant de ce fait de la commune de Fillé-sur- Sarthe, à laquelle elle a été adjointe en 1793. Union devenue effective en 1795.  
Cette séparation, le mot scission peut même être employé. Guécélard, n’étant pas reconnu comme une communauté, une paroisse, une seigneurie de l’Ancien Régime par l’Assemblée Nationale , il n’entrait pas dans le cadre de la loi du 12 novembre 1789, et ne pouvait pas être l’une de 44.000 communes, désignées, constituées, donc  accéder au titre de commune française.

Lorsque en 1793, le Gouvernement révolutionnaire du Comité de Salut Public, décida unilatéralement et arbitrairement d’associer Fillé 585 habitants, une superficie de 1007 hectares, possédant une mairie, une église, un presbytère, une école, et un  Conseil municipal comportant un maire, un adjoint et 5 Conseillers ; Guécélard, lui, alignait  579 habitants, 1218 hectares , aucun local susceptible d’être utilisé comme mairie, ou même d’annexe, une église, un presbytère ,une école et 5 Conseillers. 
De plus pour un habitant de Guécélard, se rendre à la mairie, relevait d’une expédition à risques. Cela le contraignait à 3 km. pour se rendre au centre administratif  de la commune, autant pour le retour. Le franchissement de la rivière Sarthe par le bac, seul moyen existant, lui coûtait de 020 fr. pour l‘aller et autant pour le retour par individu ,et une traversée de 20 à 30 minutes.

De plus pour un habitant de Guécélard, se rendre à la mairie, relevait d’une expédition à risques. Cela le contraignait à 3 km. pour se rendre au centre administratif  de la commune, autant pour le retour. Le franchissement de la rivière Sarthe par le bac, seul moyen existant, lui coûtait de 020 fr. pour l‘aller et autant pour le retour par individu ,et une traversée de 20 à 30 minutes.

* - Le salaire d’un ouvrier, d’un employé, c’est-à-dire le gain d’un homme non compris la nourriture était à Guécélard de 0,50 fr. par jour, 0,60 à La Flèche, et 0,90 au Mans.

Église paroissial de Guécélard - la quatrième, construite sur un terrain acquit par Joseph-Auguste-Emmanuel Rottier de Moncé, chanoine honoraire à la Cathédrale du Mans, selon acte notarié enregistré le 5 mai 1841 devant maître Th.  Meslin, notaire à Laigné-en-Belin ; de Eugène Grassin, Maître de Poste à Guécélard.
Consacrée par Monseigneur  de Bonfils de Forcalquier , évêque du Mans, au vocable de la Nativité de la Vierge Marie 2 octobre 1900.
Style, inspirée fortement du gothique du XIIIème siècle, par Monsieur Vérité-architecte, et élaborée Monsieur Coulommier, entrepreneur
À côté, la première Mairie de Guécélard, officialisée le 31 juillet 1880, et en retour d’équerre, ave le panneau d’affichage, la 1ère école mixte , à classe unique. On remarquera les deux marronniers de la cours de récréation.

 

Vue du bourg, en perspective direction du Mans, on distingue l'atelier du forgeron, et le pignon, de la salle de classe, ainsi que les marroniers.

Mairie  de Guécélard après démolition, du retour d'angle pour dégager le carrefour de la route d'Yvré-le-Polin ; utilisé comme salle de classe pour l'école. Ne subsiste d'un des deux marronniers.

Vue du bourg de Guécélard en perspective direction Le Mans, et la terrasse de l'auberge de La Croix Blanche, prédécesseur de la Botte d'Asperges.

Terrasse de l'Auberge de Croix Blanche , un dimanche après midi

Terrasse de La Botte d'Asperges

État des constructions en 1880, au Bourg dit «  nouveau » de Guécélard, de part et d’autre de la route de Paris-Le Mans - Angers - Nantes.

Deux ouvrages en bibliothèque personnelle, pour travailler dans l'authentique

L’Assemblé Constituante crée par décret le 15 février 1790, une soixantaine de départements. Celui devant remplacer : le Haut Maine - ( Hault-Mayne) de la Province du Maine de l’Ancien RéGime, prend le nom de la principale rivière qui le traverse : Sarthe le 26 février 1790. Comté créé en 833, par Charlemagne, pour y introniser son gendre Roricon ou Rorgon 1er. En 839, son fils cadet Gauzfrid, lui succède comme comte du Maine, marquis de Neustrie. En 866, celui-ci allié à Robert -le-Fort, écrase les Norman’s - Vickings à Brissarthe. 

* - Maine - s.m - phonétique : mè-ne - attesté en 980 : magne du bas-latin : manua , dérivé du vieux Français : manus signifiant : main.
Traduction latine : Cenomannicum se traduit en : Cénomanien - Pays de Cenoman’s : Hommes venus de loin.

Vadum celardhi se non introduit, se reprit
Gué Celhard, ne se présente pas , il se découvre 

Cette loi, déterminait très précisément les limites séparatives entre la commune de Fillé, et celle de la nouvelle section de Guécélard.

Les cinq pièces jointes aux signatures de pétition, qui devait déclencher le processus de séparation de la section de Guécélard, d  celle de Fillé.

 

31 juillet 1880.….une Municipalité distincte.
La population était de 595 habitants en 1880, elle était encore de 606, en 1870.

Le premier Conseil Municipal en 1881, se composait de Messieurs,
 - Augustin, maire,
 - Pivron Alexandre, premier adjoint,
et dix conseillers municipaux, par ordre alphabétique, 
- Bazoge Pierre, au Taillis - Bougard Julien à la Ronceraie - Davoine - Joseph, à Mondan - Fournigault Jean, au Chêne Vert - Fournier Louis au Bourg - Langevin Marcel, au Mans - Livache Constant, à la Poterie - Maucort Ambroise, au Mans - Pourriau Henri, au Mans - Robin Jacques, à la Prieulerie.

verso 1 et recto 2 /8 feuillets Procès Verbal  de la première séance du Premier Conseil Municipal de Guécélard

La lecture de ce Procès Verbal de séance nous dévoile,

* - Guécélard a 7650 mètres de chemins vicinaux construits et à l’état d’entretien 
     Fillé n’a que 2179 mètres de chemins vicinaux construits et, à l’état   
     d’entretien.

* - la nouvelle municipalité de Guécélard,
     superficie : 1209 ha 53 ares 26 centiares       
     population : 573 habitants - hérite d’un budget,
* - en dépenses ordinaires : 3700 Frs 93 centimes
     en revenus ordinaires : 2080 Frs 33 centimes
     possède - une église, un presbytère, un cimetière, une maison d’école.

Salle de classe , avec maîtresse, élève au tableau.

Coin toilette pour " s'approprier le dimanche".

Le recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Sarthe, nous dévoile :
- que la population agglomérée c’est à-dire du bourg de Guécélard était de 123 habitants en 1877,  424 répartis en campagne, ce qui fait un total de 547, dont 172 électeurs. La répartition était de 25 habitants au Vieux-Bourg, 39 côté droite de la RN.23 direction La Flèche, et 36 pour le côté gauche.

Selon un plan d’époque 20 maisons étaient jointives, la commune comptait alors 120 ménages. La  moyenne des naissances au cours des dix dernières années était de 12,8, celle des mariages de 5,7, celle des décès 12,7. Le nombre des enfants fréquentant l’école était de 84 dont 28 garçons et 56 filles.
- que la population en 1881, était de 547 individus, 181 ménages et 178 maisons. 

Le Vieux Bourg, ex-Grand bourg comptait 16 Maisons, pour 14 ménages et 36 individus.

Nous nous référons aux pièces présentées à l’appui dans la délibération de cette séance du Conseil Municipal :
- prix de la journée d’un homme……………..1 fr. 50
- journée d’un cheval ou d’un  mulet..…….2 fr.
- journée d’un bœuf………………………………….2 fr.
- journée d’un âne…………………………………….0 fr. 50
- journée d’une voiture ordinaire.…………….1 fr. 50
- journée d’une voiture à âne..…………………1 fr.

Publicité

Facteur en uniforme, et sa boite.

Tambour Annonceur-Public de la Mairie.

Pannetier du Vieux bourg de Guécélard, taillant des joncs.

Positionnement de la Commune de Guécélard, parmi les limitrophes

Sous l’Ancien Régime
Ce qui devait devenir le 31 juillet 1880, le territoire communal de Guécélard, est placé dans la province du Maine / Mayne – cité dans les textes médiévaux et Mérovingiens : Pagus Cenimannicus, territoire occupé vers le Vème siècle avant notre ère, par le peuple Celte/Gaulois des Aulerques Cenomani/Cenoman’s - ( Hommes venus de loin ). Après la conquête romaine l’empereur Auguste, intégra les Cenomans, dans la Province Lyonnaise – la IIème Lyonnaise avec Tours pour métropole. Cette province du Maine, est incluse dans la Généralité de Tours, avec pour élection Le Mans , incluant en 1483 Guécélard, en 1629 ,rattaché à Château-du-Loir. N’’étant pas désigné sur la liste de la Sénéchaussée et du Présidial du Mans. Guécélard, est uni  à Fillé dans les Greniers à Sel, et en 1787 sur les listes d’Élection, sur celles de district, puis de canton en 1790.
* - Maine - s.m - phonétique : mè-ne - attesté en 980 : magne du bas-latin : manua , dérivé du vieux Français : manus signifiant : main.

Traduction latine : Cenomannicum se traduit en : Cénomanien ; Pays de Cenomans.
Guécélard, est inséré dans la communauté de communes du Val de Sarthe depuis le 1er janvier 2014, date à laquelle il quitta celle d’ Orée de-Bercé. Intégré  dans la région des Pays de Loire le 30 juin 1955, dans le cadre fixé par le décret du 28 novembre 1956. 

Histoire
Guécélard - eius historia incipit longe antequam nomen apparet 
son Histoire commence bien avant que son nom n’apparaisse.

Dans les Annuaires, les Répertoires ayant existé, ou existant encore, il n’est pas possible de trouver un autre nom similaire ou s’en rapprochant . Ce nom est unique. 

Vadum Célar temporis historia puncta 
à Guécélard, l’Histoire jalonne le temps  

L’Histoire de Guécélard, commence bien avant que le nom n’apparaisse…..et….bien avant puisqu‘il il y a une chronologie à respecter. 
Évidemment cela commence, et doit commencer par le début, la base fondamentale : le territoire, la terre, le sol. Une terre avec un  sol……et un sous-sol - cliché du Cénomanien.

En 456-457, le territoire appelé à être dénommé, mais qui ne portait aucun nom, si celui de : gué/vado/vade,  se trouve positionné dans le royaume indépendant de Aegidius ou Egidius, dit comte Gilles, chef de la milice romaine ( Magister Militium ), né à Lyon, après ses victoires sur les Burgondes et les Visigoths, remplacé à sa mort en 464 par le comte Paul, qui avec Childéric et ses francs venus du Mans, expulsent les Saxons de l’Anjou - liv. II, chapitre XVIII - Historia  Francorum de Grégoire de Tours - liv. II, chapitre XLIV.

* Le  dernier roi Franc du Mans - Régnomer, prince du sang de Mérovée, possédait alors au tout début du VIème siècle, le Maine à titre de royaume. Il ne put échapper à l’ambition de Clovis, qui le fit mettre à mort. Après l’assassinat en 510 de Régnomer, dernier roi du Mans, le fondateur de la monarchie Française pénétra dans le Maine à la tête d’une armée Franque, anéantissant toute forme d’opposition. Sur son chemin, la cité Mancelle le stoppa, il assiégea donc la capitale des Cénomans, après une énergique résistance la ville fut prise et les habitants subirent l’impitoyable loi du vainqueur. 

476,     marque la fin de l’Empire Romain d’Occident. En 80 ans, il va être submergé par le déferlement d’éléments d’origine germanique, marquant ainsi la fin de six siècles de présence romaine en Gaule. 

Évoqué en 572, dans une donation pour la fondation de l’abbaye bénédictine de Saint-Vincent-du-Mans ; puis en 573 dans  un testament.

Suscité dans le traité de paix d’Entrammes en 863, ratifié en 867, par le traité de Compiègne, entre Salomon duc de Bretagne et Charles II dit le Chauve, roi de France, la limite séparative, la frontière entre la Bretagne et le royaume de France - la Neustrie est fixée par la rivière Sarthe. Si la rive droite est  le duché de Bretagne, la rive gauche, est le royaume de France . Guécélard est inclus dans le dispositif, comme point / poste essentiel au contrôle du trafic par voie terrestre, et le trafic sur la grande rivière, situé dans un méandre, là où les embarcations ralentissent pour négocier le virage.

 

Gros plan sur un exemplaire de l’ épure du plan cadastral 1812 - 1844 du lieu-dit : le Carreau, et de la confluence du ruisseau des Filières - E.4 - parcelles répertoriées 510 et 504 - Collection A.G

En 863, un moine irlandais du nom de : Caroth / Caro, du proche entourage de Érispoë, duc de Bretagne, fils de Nominoë, profondément  désabusé par le monde extérieur, rechercha l’extase divine dans la solitude, la pauvreté, et une existence rudimentaire comme ermite, dans les sombres et humides profondeurs des : «  boys marmentueux de Mooundaon » .

À  sa mort le reliquaire, contenant une relique de Saint-Maclow, dont  il ne se séparait que rarement, fut déposé comme «  ex voto » dans la : Chapelle de Guécélad. Selon les documents authentifiés, minutieusement compulsés, du fond ancien privé du  Prieuré de Château L’Hermitage, via le Prieuré du Fessard et les archives consultées de l’Ordre de Saint-Augustin, du doyenné de Oizé, de l’archidiaconé de Château-du-Loir , de l’évêché du Mans, de l’archevêché de Tours, rien n’indique une quelconque pratique d’un culte à Sain-Maclou ; ait pu exister.

Reliquaire de Saint-Maclow, patrimoine de l’église de Guécélard.

936-937 : Chartularium issants ecclesie Cenomanensis, quod dicitur Liber Albus Capituli - En 995, dans une liasse de « Parchemins originaux de 951 à 1070 » aux A.D.72, on découvre un Rotgerius de Moundaon en 995 ) - « …..homo ligius de  Moundaon….. », en 1064 son fils - Rainaldus de Moundaon, comme : « homme-lige - homme-libre titulaire de l’ alleux du gué ».

* - terres allodiales ou alleux,
Les Alleux, ( alodes, selon la loi salique ), étaient des terres qui formaient le bien du patrimoine des familles, qui se transmettaient héréditairement sans distinction de sexe, car de nombreux actes parlent d’alleux maternels aussi bien que d’alleux paternels. On trouve aussi à la B.N.F. de Paris, des alleux acquis « compara », soit à titre onéreux, soit de toute autre manière

Il est certain, que la possession de la terre au Moyen Âge est la base de tout. Pourvue de richesses et de pouvoirs de la classe dominante se ruralise.  Elle renforce son influence par des mariages, et en drainant le service de nombreux vassaux qu’elle associe à sa réussite. Ainsi «  la seigneurie rurale de Mondan », qui inclue l’alleux/fief du «  gué de Coelhard », est vassal de la seigneurie de Vaux, puis de celle  de Belin, et sous vassal de la châtellenie de Château-du-Loir, qui sera élevée en Baronnie.

Historiographie
spécifique à Guécélard

À l’orée du XIème siècle les moines bénédictins de l’Abbaye Saint-Pierre de la Coulture du Mans, ayant succédé à ceux du même ordre religieux régulier de l’abbaye Saint-Vincent du Mans ; furent contraints de dresser le bilan, de leur patrimoine foncier ruinés du Val de Sarthe. 
L’examen approfondi des Archives, du  Cartulaire de Redon, Cartulaire de l’abbaye Saint-Sauveur de Redon - t.I et II ; membre de l’Association des Amis des archives historiques de Renne, Dol et Saint-Malo, il est possible d’écrire que Nominoë, son fils Érispoë se sont pas passé à Guécélard. La route qu’ils suivaient était celle du «  Val de Loir » . selon : Histoire de l’Anjou - t.I ; Cartulaire et Archives de Redon ; Annales de l’Ordre de Saint-Benoît - liv. XXXVII ; Histoire de la Bretagne ; Skol Breizh  ; Premières Annales de Fontenelle. 

Exemplaires extraits de la bibliothèque de l’auteur.
Quand aux Norman’s ou Northmen - Hommes venus du Nord - Vickings dès 853, des équipages mixtes Danois-Norvégiens de 40 à 50 hommes à bord de bateaux à fond plat appelés « Knorr », plus connus sous le nom de « Drakkar, en raison de la figure de dragons qui ornait la proue ». Ils remontaient la Loire, jusqu’à Saumur, et ses affluents. De 856 à 861, dans notre région c’est un déferlement ; 864 et 865 ce sont des razzias complètes, ils s‘emparent du Mans. 866, 867, les Vickings essuient de cuisants échecs - réF : Histoire du Maine - Annales royales t.VII . Plus tard  au XIème siècle et au XIIème les expéditions angevines dans le Maine prirent le relais. Elles furent suivies de la Guerre dite « Cent ans » , qui dura en réalité avec les trêves, cent seize ans , de 1337 à 1453

La concession  de friches au Gué de Seelard, par l’abbaye de La Coulture se fit dans l’exemption de la dîme, l’octroi d’une superficie susceptible de nourrir un couple et ses enfants. A charge d’édifier une habitation et des bâtiments annexes. Les religieux voulaient fixer les « errants » : les hôtes « hospites » pour qu’ils y créent leurs foyers et y demeurent « manere ». La perspective de créer un bourg, et en arrière-plan reconstituer leur patrimoine détruit les siècles précédents. Le défrichement de ce qui subsistait de la forêt du Mans, et des landes qui s’étaient développées, lors de la reconquête par la nature des portions cultivées, puis  abandonnées.

* - Il est indispensable de noter que :
Le Cartulaire et toutes les Archives des prieurés de Parigné-le-Polln, de Saint-Jean-de-La Motte, et de l’abbaye de Saint Mesmin-de-Micy près d’Orléans, ont été détruites dans l’incendie qui a dévasté le Centre des Archives départementales du Loiret, dans la nuit du 10 au 11 juin 1940, lords du bombardement aérien de l’aviation Allemande. Seul, un exemplaire , en bas-latin est consultable à l’l’abbaye-mère  de l’Ordre bénédictin en Italie.

                                                         G C       

                                             Monogramme de Gué Célard

Je formule l'espoir que ce nouveau texte retiendra l'attention de l'Ami visiteur -lecteur. Il a été spécialement conçu, actualisé,  et illustré dans cette intention.

                                   le 20 novembre 2023                                                        A. Gobenceaux                                    

 

                      

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article